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Rallye de poésie 2
C’est l’automne dans le ciel
C’est l’automne dans les cœurs
On en voit de toutes les couleurs
(Irène )
Car de galaxie en galaxie vagabondant
Cet enfant décidément très extravagant
(Annick ABC )
Critique littéraire et poétique si savants
Enrobant des vers célèbres universellement
De ses petits vers grouillants et répugnants
(Laura)
Je ne veux plus entendre parler de mort
Je veux tes mains sur mon corps en attente E
t tes baisers profonds recréant le désir.
(Juliette)
Sous le murmure des
flots
Qui glissaient sur nos corps,
Comme une mélodie connue.
La nuit était, si belle encore.
(Lilounette)
Et de ce festif corps à corps
Naissait de sublimes promesses
Echangées par deux cœurs en liesse
Qui s’étonnaient d’y croire encore...
(Enriqueta)
Et pourtant l’espoir était toujours en leurs
cœurs
La flamme brillait faiblement mais dansait
En eux. Chauffait leur pauvre corps ankylosés
Eclairant le chemin naguère crève-cœur
(Morganlafey)
La lune cette nuit me fait une faveur
Elle est auréolée d’un hâle de blancheur
Oubliant le petit chemin souvenir des malheurs
Je savoure avec délice l’approche du bonheur
(Camomille)
Ce bonheur hérité et partagé
C’est un rêve qui me laisse aller
Je rêvassais à longueur de journée
A songer à ce bonheur si partagé
(Rachida)
Nous les yeux plongés dans
Le bleu du ciel et les nuages filants
Rêves d’avenir et de présent
Dans le soleil, sourire du firmament
(Captainlili)
Où tu m’emmènes évidemment
Tes rayons réchauffent mon cœur
Alors surtout ne me fais pas peur
Et viens sécher mes pleurs
Dany (petite chouette)
Le lourd de ton silence
M’entraîne dans l’errance
J’attends dans l’espérance
Ton sourire d’innocence
(Mpolly)
Et sonne ma délivrance
Je renais, je revis
Je retombe en enfance
A mon tour, je souris
(Christel)
Une éclaircie est venue quelques jours dans ma
vie
Elle a prit le chemin de l’espoir
Elle a fait une échappée vers le bonheur illusoire
Mais elle a été rattrapée par l’insidieuse maladie qui me
détruit.
(Laurence)
Elle bourgeonne en moi comme une
fleur fugace
Une jusquiame noire au soleil éclaté
Une méduse obscène aux filaments bleutés
Qui filtrent au fond du gouffre les fruits de ma disgrâce
(Azalaïs)
Avec des yeux captivants
Les nuages fuyants
A ma porte souffle le vent
Et mon cœur serre les dents
Victor, (magnétique)
Avec des yeux captivants
Et un regard d’enfant
Il se promène dans la ville
Youpie c’est la quille
(Marithé)
Transporté par la joie
Les battements du cœur se font entendre
Des milliers de papillons multicolores dans le ventre
Prêt à relever tous les exploits
(AP)
Pour regarder plus loin, la conviction
Pour se préparer à franchir les limites
Rassembler sa force, aller encore plus vite
Un silence et se lance dans l’action.
(Françoise)
Attente du train
Ils guettent le train qui les emmène pour une nouvelle vie
Assise sur un long tabouret, elle prend un verre de jus
Elle s'est vue dans le verre, elle le contemple amplement
La contemplation silencieuse et muette de son avenir
Elle a eu tout le temps de contempler son destin
elle est partie loin aussi loin de tous et ! Elle voit son destin
Oui, elle attend son destin qui viendra l'emmener si loin
Si loin qu'elle sera obligée de quitter ceux qu'elle
aime
De laisser sa maman bien aimer de tous
De laisser son père adoré, son idole.
De quitter son enfance, pleines de joie,
Oui de laisser tout derrière elle et partir pour une autre vie
Elle va dans ce pays qu'elle ne connaît pas
Elle se demanda, comment va être sa nouvelle vie
Avec celui qu'elle a choisie, celui qu'elle aime.
Lui assit devant elle, tout heureux, de cette nouvelle vie
Un cigare à la bouche, comme un homme satisfait
Avec celle qu'il aime, avec celle qui la choisie
Il regarde tout ce qui se passe devant lui.
Comme un bon connaisseur a la vie
Contrairement à ça bien aimée, confiant et sur de lui
Il est complètement rassuré quelle est avec lui
Comme un bon connaisseur a la vie
Contrairement à ça bien aimé, confiant et sur de lui
Il est complètement rassuré quelle est avec lui
Et de partir pour cette vie nouvelle.
Ils vont pour construire leurs vies
Pour un nouveau départ conjugal.
Bonne Lecture
Voici une réussite de tonnerre, avec 16 participants ont écrit quatre vers à partir du dernier vers du participant précédent, en ignorant le thème général.
Excellent résultat n'es pas, bravo aux participants.........
Dans le jardinet face à sa maison,
Des roses rouge bravent pluie et froid
Emmitouflée dans son long manteau
Emma écoute les cris joyeux des enfants
Irène
Elle regarde les petits moineaux s’ébattant
Dans une flaque, hume le parfum des rosiers grimpants
Tout en caressant son petit chien remuant
Mais ses pensées vont toutes à son amant.
Laura
Pourtant dans un cadre enchanteur
Pourquoi avoir la tête ailleurs
Avec un tel spectacle à ses pieds
Inutile pour elle de se retourner
Annick (ABC)
Se faire à l’idée de le revoir jamais
Regarder devant soi et l’oublier
S’apprivoiser et se retrouver soi même
Pour à nouveau accepter qu’on vous aime
AP
La vie est vide sans amour qui s’échange
Le cœur s’attriste et se terre
Quand personne ne dit « mon ange »
Etre aimé est un mystère
Captainlili
Tout comme les rivières
Assoiffées d’Océan
A chaque embarcadère
On guette l’ouragan
Azalaïs
Le vent est arrivé, les arbres commencent à bouger
sérieusement !
Les bêtes sont rentrées à l’abri, elles meuglent dans les champs
Les nuages noirs deviennent plus impressionnants
Une pluie forte emportant la terre, tombe maintenant en virevoltant
Laurence
Toute la nuit la pluie tourbillonnait, abondante sans s’arrêter
Soudain ! Une masse d’eau gigantesque qui débouche sans comprendre
D’où provient cette eau qui soudainement nous a envahis
Sans se douter, tout se dégrade en une fraction de seconde
Rachida
La tornade a tout ravagé, plus aucune habitation
Sur l’île c’est la désolation, des cris, des pleurs
Des lamentations, ils étaient si heureux quelques heures avant
Et le soleil est revenu comme un signe de dérision.
Camomille
La tornade a tout ravagé, plus aucune habitation
Sur l’île c’est la désolation, des cris, des pleurs
Des lamentations, ils étaient si heureux quelques heures avant
Et le soleil est revenu comme un signe de
dérision.
Enriqueta
Il leva les yeux vers le ciel
Le soleil commençait à se lever
C'était déjà l'heure de se préparer
Dernière journée de ce voyage à Paris
Marithé
Le dîner, croisière au fil de l’eau,
Longer la Seine, Passer sous ses ponts
Regarder attendris ses quais et bientôt
Un retour en autocar, tout en chansons
Lilounette
Un long voyage au cœur de tes souvenirs
Un long voyage à faire avant de vieillir
Un aller pour l’enfance tout en émotion
Un retour dans le passé tout en frissons
Christel
Réminiscence de deux corps en communion
Qui dans l’extase de l’abandon
Offre au souvenir une nouvelle raison
Et dans le chant de cette fusion
Démons des Anges
Un frisson de bonheur intense
Palpitation d’un cœur en émoi
Parcourut de multiples vibrations
Ce corps oublié, endormi sous le poids
Lasidonie
Des années, des départs, des lendemains
Des jamais, des toujours et des destins
Anéanti et sous le joug malsain
De l’immense passager clandestin
Morganelafey
Le temps n’arrête pas l’érosion
Où le cœur bat à l’unisson
Mais comment faire le pinson, quand je n’ai plus de son
C’est donc bien la fin de la chanson
Dany, la Petite chouette

Un bonjour d’el-Achour maman.
Qui voyage jusqu’a Tifrit, pour atterrir chez toi.
Toi qui est si belle du plus profond de ton coeur.
Nul ne te ressemble pour ta gentillesse.
Tu es plein d’amour pour tous tes enfants
Je pense beaucoup a toi en ce moment.
Toi qui m’aimes, et qui nous aimes tous.
Qu es que tu fais à ce moment la.
Tu es dans ton jardin, oui je crois
Avec tes fleurs ou tes semis, je devine bien.
Ou bien tu arroses ton jardin avec ton amour
Tu me manques, je veux te voir.
Oui mon père a besoin de toi.
Tu lui manques, il ne pense qu’as toi.
Tu lui manques comme tu me manques.
Non ! Tu lui manques beaucoup.
Rentre vite, à la maison, il t’attend.
J’au cueilli un bouquet de fleur pour toi maman
Un bouquet de fleur pour t’accueillir avec amour
Rien ne vaut un sourire d’une maman...
Rien ne vaut la douceur d’une maman...
Rien ne vaut une caresse d’une maman.
Rien ne vaut une parole d’une maman.....
Rien ne vaut une douce maman…
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